lundi 27 mai 2013

Un très beau cadeau fait-mains par Christiana Moreau !

Consultez ce lien magique :

https://www.facebook.com/pages/Dourvach/463413650411841

Ah, la sophistication de ce "LIVRE d'OR" reprenant les 16 formidables "papiers" de  nos Amies & Amis d'ici, chaque (court ou plus long) texte bien en regard de "sa" photo de l'article "Ailleurs" du 10 mars 2013 !!! Que de temps passé et de générosité sans limites pour fabriquer pareil soigneux écrin "face-boucanesque" à la petite oeuvre romanesque Grand Large... Denrées (devenant rares) qui témoignent de la généreuse Amie que tu es, au même titre qu'une artiste épanouie, une VRAIE !!! Gratitude totale pour ce coup de main inespéré : un si beau et si patient travail, si agréable à la vue !! Et belle carrière en parallèle à ta propre belle ouvrage romanesque, La Sans par !!!

Alors encore mille fois MERCI à toi, Notre chère grande Amie de Wallonie !!!!

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lundi 13 mai 2013

................... Ecriture-regard, écriture-peinture................. ("All about C.-F. Ramuz")

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La "Langue-geste" de Ramuz...

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... nous restera ...

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 ... cet Or stylistique

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... qu'on voit paisiblement...

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... miroiter dans les romans-poèmes...

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... et les (merveilleux) essais...

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... de notre (cher) Vaudois universel, disparu en 1947...

*

Beaucoup de critiques parisiens, pinailleurs et (autoproclamés) experts de la "pureté de la langue française", n'y ont d'ailleurs - immédiatement - RIEN compris :

Ramuz "écrit mal", mélange les temps, répète cycliquement certains mots... est sans doute un pittoresque lourdaud de "paysan vaudois" ou de "montagnard valaisian", un banal "régionaliste à la Giono-Pourrat" (ben, puisqu'y n'est pas d' Paris !), bref une étrangeté quelconque qui souhaite seulement "se singulariser" à Nos yeux (à Nous-Zaut's, les-Prestigieux-d'-la-Capitale dont le seul AVIS comptera et vaudra toujours quelque chose !)

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Incompréhension de la plupart, avant-guerre...

Il est cependant cocasse de constater que leurs successeurs feront un tabac snobinard à l'illisible Ulysse de James Joyce (que tout le Grand Peuple des Branchouilles feindra bien sûr d'avoir lu en entier, terrorisés à la seule idée de risquer d'avoir loupé une nouveauté stylistique, même parfaitement abominable !!!)

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Ramuz inventait donc silencieusement sa langue : celle qui lui convenait... Celle qu'aurait parlé spontanément le viticulteur des coteaux de Cully s'il avait eu accès à ce que nous nommons aujourd'hui et assez prétentieusement "La Culture"...

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Et cette langue (fruit mûr de l'oralité, s'assumant comme "lente et lourde" et forgée durant 12 années d'"exil" parisien volontaire en se souvenant des compatriotes vaudois des bords du Lac) est un miracle qui dure ! 

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Et cette si modeste langue (pur fruit de l'oralité, s'assumant comme "lente et lourde", patiemment forgée et perfectionnée durant 12 années d'"exil" parisien volontaire en se souvenant des compatriotes vaudois des bords du Lac) est encore un miracle qui dure et s'avance en sifflotant vers nous !

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Et bien sûr, "ça" n'est pas non plus "du style paysan de commande, insincère et surjoué" (rires) ! Ramuz avait évidemment bien d'autres motivations créatives que "jouer à faire l'intéressant" aux yeux des Parisiens blasés du moment : ayant simplement le souci de créer sa propre musique de mots, son propre langage artistique (Cf. Vincent Van Gogh , Paul Gauguin, Paul Cézanne, et tant d'autres) et son éventuelle "universalité" propre ! Alors, quel mystère cristallin, tout de même, dans la survivance et la belle réfraction de cette Oeuvre, aujourd'hui !!! Il lui manquera toujours - évidemment - la prose informative, les marques rassurantes de la banalité, les poteaux indicateurs et le surlignage fluo usuel à tant d'auteurs médiocres et aujourd'hui fort lus... L'auteur paye encore et paiera toujours (post mortem, plus de 75 ans après... ) d'être parvenu en 50 années - à force d'efforts stylistiques évolutifs et d'oralité créative, enfin valorisée - à s'affranchir totalement des pauvres modes de son temps, de la fameuse "concordance des temps" et autres babioles... Résultat ? Seuls le Lyrisme, le mystère et la poésie des êtres et des tableaux brossés en ses pages (et en nous) demeurent ! Comprenons aussi par là que l'heureux Ramuz - un rien "trop" intemporel - ne sera jamais "auteur à la mode"... (Ouf !)

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Perfectionnisme inouï de ce travail sur une écriture-argile parfois 3 ou 4 fois remodelée (jusqu'au moment de la parution des "oeuvres complètes" - durant la guerre 39-45).

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Cependant, je dois me souvenir de ma première réaction à 18 ou 20 ans, tombant - par hasard - sur Si le soleil ne revenait pas. L'histoire de ce devin "porteur de poisse" pour son village et de cette jeune fille amoureuse "qui cherche le soleil" me fascinait, tous ces beaux personnages mystérieux et attirants... " Mais... (me répétais-je stupidement) pourquoi c'est écrit si bizarre ? ". Puis vinrent les découvertes de La grande peur dans la montagne... (les Anciens et les Modernes, la malédiction des maladies qui rôdent et que l'on va ramener des alpages, le Destin en marche... /1926), de Derborence (d'après un "faits divers" antique, une histoire d'ensevelissement et de résurrection sous une avalanche de pierriers dévalant les hauts pâturages /1934) puis Aline (histoire immortelle et touchante de petite villageoise séduite et abandonnée... /1905)... puis Aimé Pache peintre vaudois (transposition de l'épopée intimiste parisienne de l'auteur /1911)...  le chef d'oeuvre existentialiste inclassable que demeurera pour nous Vie de Samuel Belet (/1913)... l'émerveillement que crée la langue du Conteur pour La guerre dans le Haut-Pays (/1915)... la pureté cristalline de L'amour du monde (l'arrivée conjointe du cinéma muet et d'un fou qui se prend pour le Christ dans une petite ville des bords du lac /1928)la pureté flaubertiennne de l'éblouissante chronique provinciale que reste Les circonstances de la vie (/1907)l'éblouissement et l'inventivité si contrastée de l'essai Paris (Notes d'un Vaudois) (/1939) ...

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Bref, après le désarçonnement du premier contact "accidentel" avec son style (Cf. également la réaction de notre Amie Christiana), pouvoir en arriver 30 ans plus tard à cette non moins étrange pensée :

"Ah, tout ce temps perdu - d'avant - sans avoir connu l'Oeuvre de Ramuz !" (rime)

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*

Et puis ce lien à un superbe article inattendu dans le media "Ariège News" :

http://www.ariegenews.com/ariege/culture/2013/61968/grand-large-le-second-roman-de-dourvac-h.html

... qui s'ajoute à vos 15 merveilleux et si riches longs petits "papiers" déjà publiés ICI

en notre article du 10 mars 2013

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dimanche 21 avril 2013

................... Cinéma, Littérature & Peinture ................... "Jane Eyre" / "Barry Lyndon" / "The Duellists"

Jane Eyre

(Cary Fukunaga, 2011/ Charlotte Brontë, 1847)

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Une femme pauvre au coeur libre...

(A mon sens et à ce jour, l'indépassable adaptation de ce toujours beau et si dense roman !)

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Barry Lyndon

 (Mémoires de Barry Lyndon) (The Luck of Barry Lyndon)

(Stanley Kubrick, 1975 / William Makepeace Thackeray, 1844)

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Eternels vertiges du Clair obscur...

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Duellistes (The Duellists)

(Ridley Scott, 1977 / The DuelJoseph Conrad, 1908)

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Noces somptueuses entre Cinéma et Peinture...

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vendredi 19 avril 2013

"Vaudou" ("I walked with a zombie") de Jacques Tourneur, 1943

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Etonnant film par tous ses jeux d'ombres, sa simplicité, sa poésie expressionniste intense...

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Tiens ! Une repro du vertigineux tableau L'île des morts d'Arnold Böcklin (1886) au mur de la chambre de l'héroïne !

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Voie off féminine enjouée et chantante des premiers plans :

narration de Betsy Connell (Frances Dee)...

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Infirmière embarquée, voyageuse prête à tomber amoureuse...

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Bateau sous les étoiles, cerné de poissons volants...

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Télépathie d'une nuit au grand large...

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Belle au visage lunaire, frémissant...

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Amour et compassion rencontrent amertume...

(Paul Holland : Tom Conway)

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Présences souhaitées, absences cruelles...

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Belle histoire d'amour, au fond : 

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... faux-airs de Pitié dangereuse...

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Figure de proue au torse transpercé de flêches dans un jardin nocturne...:

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Triste souvenir de navires négriers livrant leur "cargaison"sur l'île San-Sebastian. près Haïti...

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Entre cieux et marécages haïtiens...

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Offrandes suspendues...

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Ossuaires en cercles de pierres...

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Infirmière ne craignant pas l'obscurité...

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Sa malade au regard vide...

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Haies de cannes à sucre bruissantes...

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Mystérieux "Carre-four" :

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entre vie et mort...

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... être aux yeux blancs...

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Divinité faisant face, surgissant des ombres...

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Statuaire ou Vie de chair ?

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Transes...

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Poupées que l'on vêt et que l'on traine...

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Humains ou pantins dont le coeur tiendra bon...

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Fantômes & Dames blanches des tourelles...

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... escalier gothique, obscurité et rencontres silencieuses...

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Le Caravage...

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Rivalités amoureuses entre demi-frères...

(Wesley Rand : James Ellison)

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Meurtrier compassionnel : victime morte avant de mourir ...

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Art fantastique : poétique, suggestif...

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Ophelia de Millais...

(Jessica Holland : Christine Gordon )

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1942-1943 : tournant extraordinaire pris par le Cinéma en ces heures les plus sombres de l'Humanité...

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Poétique de vie : impression rétinienne durable...

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... et c'est tout notre Imaginaire qui - soudain - a grandi d'un cran...

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Producteur : Val Lewton / réalisateur : Jacques Tourneur : studios R.K.O. (1943)

Avec un petit air de fraternité (ou sororité ?) avec la Rebecca d'Alfred Hitchcock...

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samedi 6 avril 2013

Friedrich, Rossellini, Tourneur, Has & Tchekhov...

 Profitez de deux petits cadeaux de notre Amie Christiana Moreau :

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L'arbre aux corbeaux

de Caspar David FRIEDRICH

vers 1822, huile sur toile, 59 x 73 cm. Coll. musée du Louvre.

© RMN Grand Palais (musée du Louvre)/Michel Urtado/Presse.

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... ainsi qu'un lien sur son blog à son formidable article

sur le merveilleux (car je n'en doute guère !)

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film "néoréaliste" de Roberto ROSSELLINI

dans le sillage duquel notre Amie a voyagé l'été dernier...

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Enfin, côté Dourvac'h...

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... et si vous n'êtes pas encore fatigués de zyeuter et commenter,

allez tout d' même rattraper votre retard au grand article pas fatigant 

Cat People

film de Jacques TOURNEUR

L'article est juste en-dessous çui-là !

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.... sans parler du lien à mon article géant sur

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Une histoire banale

film de Wojciech Jerzy HAS, d'après Anton TCHEKHOV

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Bref, des liens à tout ce "qu'on ne connait pas" et demande donc à être ENFIN connu !!!

Car curiosité et attention sont pour Nous merveilles inusables...

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Vous disant par avance à nouveau : "GRAND MERCI !!!" 

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AVIS IMPORTANT (et pour dissiper tout malentendu) :

Vous voudrez bien me pardonner - du moins je l'espère - le grand retard que j'ai pris à aller JUSQU'A PRESENT sur tous vos sites "vous rendre la réciproque", particulièrement ces temps-ci (depuis 3 semaines environ)... Le temps et l'énergie m'ont fait particulièrement défaut pour raisons strictement professionnelles... Logiquement, ce retard devrait pouvoir être rattrapé avant la fin de semaine... la visite "programmée" de 4 à 5 de Vos sites par jour devrait donc pouvoir me dédouaner un peu vis-à-vis de Vous !!!! C'est donc "AU PROGRAMME", et ne m'en veuillez pas trop... tout le monde, hélàs, se trouvant (presque) logé à la même enseigne dans cet ingratitude supposée que d'aucuns auront ressentie...

(Bref, on peut pas faire plus "diplomate" qu'en mon jargon alambiqué... Traduire par "PARDON, PARDON, PARDON...")

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dimanche 24 mars 2013

"Cat People" ("La Féline") de Jacques Tourneur, 1942

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Saavants Clairs obscurs caravagesques du chef-op' de Jacques Tourneur sur...

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... l'étrange et rayonnant visage de l'actrice...

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... Simone Simon, jouant ce personnage énigmatique...

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... d'Irina, jeune beauté serbe, dessinatrice de mode...

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... suffisamment fascinée par les panthères noires...

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... pour en croquer une "sur le motif", bien à l'abri des grilles...

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Ce que nous percevons du réel semble parfois...

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... ce rêve dans le rêve ...

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... que traquèrent Edgar Poe puis les surréalistes :

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Beauté convulsive, chère à André Breton depuis Nadja...

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Oeuvre tout en retenue, jouant sur le pouvoir de suggestion des images et réalisée avec le budget très limité des "séries B" de l'époque.

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Film si habilement féministe (le tout, bien sûr, passé en contrebande), témoignant pour le moins d'une intime connaissance de la psyché féminine...

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 (Rare présence d'une femme dans une équipe scénaristique comme ici, à Hollywood en 1942... ).

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Scène extraordinaire d'une piscine en nocturnes : jeu des reflets mouvants tandis que l'invisible envahit peu à peu tout l'espace...

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Film dont la poésie noire - visuelle et sonore - jaillit de chaque plan, atteint nos sens plus de 70 ans après son tournage... (Il semble que ce film n'ait pas vieilli d'un pouce !).

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Contemporain du Citizen Kane d'Orson Welles, il  se situe au même niveau d'exigence esthétique...

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Film étonnement "moderne" dont le jeu d'acteurs (premiers comme seconds rôles) sonne si juste, aujourd'hui !

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Sans oublier l'apparemment-anecdotique-et-secondaire personnage du psychiatre hypnothérapeute d'Iréna : personnage-pivot (réjouissant) du film... dont je me garderai de vous révéler le destin !

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Oeuvre découverte en DVD (éditions Montparnasse)

... qu'on peut donc acquérir pour deux sous ou emprunter à la Médiathèque du coin...

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Producteur : Val Lewton / réalisateur : Jacques Tourneur / studios R.K.O. (U.S.A.), 1942

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P.S. : et pour ceux que le cinématographe et l'oeuvre d'Anton Tchékhov intéresseraient encore, 

je vous conseille de découvrir l'article-fleuve de Dourvac'h publié sur le site critikat :

Une histoire banale

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Chères Marie-Madeleine, La Chuchoteuse, Barbara, Luce, Janet, Zia, Loëtitia, Annie, Michèle, Christiana, Sarah, Crépusculine, Souamie...

...vos 13 si jolis "papiers" d'impressions et critiques de Grand Large ont été intégrés dans l'article qui suit ("Ailleurs"), chacune de vos contributions illustrée d'une nouvelle photo... Encore une fois mille fois MERCI de la part de Bruno, Charlène, Clara, Rose, Mme Sultaniyé, Aurélien... & quelques autres personnages chers, qui peuvent enfin commencer à exister grâce à Votre confiance et Votre attention !!

Posté par regardsfeeriques à 17:06 - Commentaires [19] - Permalien [#]
dimanche 10 mars 2013

Ailleurs...

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Cherchant tous notre Ailleurs, si peu accessible...

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... notre Grand Large à nous...

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... un Amour, une tendresse, une lumière...

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Photographies : Dourvac'h

(Canarias : Isla de La Gomera, mars 2013)

- Copyright -

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(1) : Le Teide (culminant à 3.700 m.sur l'île de Tenerife) vu du sentier côtier près San-Sebastian de La Gomera

(2) : L'Atlantique vu du sentier côtier près San-Sebastian de La Gomera

(3) : Barranco (torrent) près la Playa de la Guancha en amont d'El Cabrito - côte occidentale de San-Sebastian de la Gomera

(4) : Massif côtier près San-Sebastian de la Gomera

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" J'ai lu Grand Large. J'ai aimé l'écriture sensible et toute en nuances. Étonnant comme les mots sont posés par touches, un peu comme on prend la couleur sur une palette pour les utiliser sur la toile. J'apprécie la force des sentiments et la retenue de l'expression malgré la gravité de la situation. Belle pudeur riche de profondeur. La seule chose qui me gêne, c'est la disposition sur le papier : trop d'espaces blancs à mon goût. Merci pour ce partage où je sens la vie intérieure. J'ai lu Grand Large avec plaisir du début à la fin. "

(Marie-Madeleine)

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" Je viens de terminer Grand Large. Le peintre n'est pas loin derrière l'écrivain ; il lui tient la main. Touches subtiles, palette sensible , qui sait créer l'émotion chez la lectrice. Âme sensible où la part de féminité affleure mais où la pudeur persiste néanmoins. Prose fluide. Typographie aérée qui favorise quant à elle les pauses et la rêverie - comme a toujours su le faire ton blog. Maman, attirée par la photo de couverture s'est plongée dans la lecture du livre. Tu vois la chaîne se forme au delà des générations... "

(La chuchoteuse)

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" J'ai relu Grand Large avec autant de plaisir que la première fois, et pourtant je relis rarement un livre. Peut être parce qu'au contraire de beaucoup d'autres livres, l'envie de connaître la fin n'est pas la seule raison de le lire. Ce qui compte aussi, c'est ton style simple et évocateur, où chaque mot n'est pas choisi au hasard, et aussi ce qu'on devine des caractères du peintre, de Clara, de Rose, de Charlène, l'atmosphère nostalgique qui baigne le lecteur. Et puis, la force de tes descriptions fait voir chaque chapitre comme un tableau impressionniste, ou alors comme une scène de film.... Je te l'ai déjà dit, je verrais bien Grand Large transposé au cinéma. Et en même temps, j'imagine ton exigence sur le choix des acteurs, les lieux... A nouveau, je te dis mon admiration. "

(Barbara Delaplace)

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" J'ai lu et relu Grand Large afin de pouvoir  m'imprégner de tes personnages. Quelle belle écriture !! (...) J'ai beaucoup aimé, beaucoup apprécié. Ton écriture est très claire et tu nous fais vivre la vie de tes personnages et du lieu où leur histoire se déroule. Les images viennent tout de suite à notre esprit. Quant aux détails du travail du peintre que tu es, on les ressent tout de suite. Continue de nous émerveiller ! "

(Luce B.)

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" Alors, ça y est, j’ai lu Grand Large ! Yes, c’est vrai – je l’ai lu en un week-end.

Je ne suis pas une critique littéraire et donc je ne saurai faire une vraie critique  - je donne juste mes impressions – je l’ai aimé, j’étais prise par l’histoire et les personnages (donc bravo !) et j’ai apprécié le choix des mots et le style.  J’aurais juste aimé que ce soit plus long, que l’histoire dure plus longtemps. C’est sans doute parce que je suis habituée à lire des livres plus longs ? Je n’en sais rien.

De toute manière, je te félicite pour ce beau travail ! "

(Janet S.)

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" Moi aussi j'ai lu et relu ton Grand Large... et j'ai adoré ! Je l'ai reçu par la poste un jour vers midi. Je n'ai pu m'empêcher de jeter un p'tit coup d'oeil comme ça par curiosité, j'ai lu la première page... Et puis quelques minutes après je l'ai ré-ouvert et ne l'ai refermé qu'en fin d'après-midi, après l'avoir terminé. Quel plaisir j'ai eu à lire ton livre ! J'ai été complètement embarquée par l'histoire et les personnages... Au début, et à d'autres moments du livre également, j'y ai vu un tableau. On te lit et on a l'impression qu'une toile prend forme, chaque nouvelle ligne apporte une petite touche de couleur supplémentaire sur la toile. J'ai aimé le suspense.... On a envie de savoir pourquoi et puis après on a envie de savoir comment et puis après.... on n'ose y croire et pourtant... Il y a les livres qu'on aime, que l'on referme après les avoir lu en se disant " Ah, c'était bien ! " et puis il y a les livres, peu nombreux en ce qui me concerne, où tu sens que la fin est proche car il ne reste que très peu de pages à tourner. Ton coeur se met à battre plus fort, tu veux ralentir ta lecture. Et tu ralentis... Les deux premières lignes... Puis tu oublies. Tu tournes la dernière page, il n'y a rien derrière.... et là tu te rends compte que tu pourrais lire ce livre indéfiniment. Pour moi, ton livre fait partie de ceux-là. Je n'avais pas envie de refermer ton Grand Large. J'aurais voulu continuer encore et encore, savoir pour Aurélien, pour Clara, pour Grand Large... Après la lecture, je suis restée un long moment à imaginer la suite, ce qu'ils allaient faire, comment allait continuer leur vie, quels acteurs pourraient interpréter les rôles des personnages... Je te remercie sincèrement, Dourvac'h, pour tout le plaisir que j'ai eu à lire ton livre. Merci de l'avoir écrit et de l'avoir partagé avec nous en le faisant publier. Chapeau bas, Monsieur Dourvac'h ! "

(Zia)

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" Je viens de refermer Grand Large, après avoir eu le privilège de le lire en ligne... mais quel beau livre !!! ... Les personnages si réalistes, si intenses que je les visualise à merveille, et ces paysages que je connais et affectionne, tu le sais... Cette narration à la fois sombre et tendre, et ce fil de l'intrigue qui se dénoue avec tant de délicatesse mais aussi des tensions extrêmes... (...)  il y des mots pépites qui m'inspirent des toiles mais à toi aussi, j'en suis sûre, comme ce petit bras blanc sorti d'une manche fleurie. (...)

La force de ce roman réside pour moi dans une écriture fluide, chantante, habitée... mais aussi habillée de nostalgie, de sombre, de mystère, de non-dit... et d'une pudeur intense.

Et puis ces personnages si vivants... je les vois dans un film... je les connais, ils sont plus que réalistes mais aussi romanesques et si humains. Le sombre Bruno se definit comme peintre "raté", sur ce seul point dans le livre je ne suis pas d'accord... il est loin d'être raté, cet artiste ; il est juste incompatible avec les règles qui regissent ce petit monde de l'art. Papa imparfait, qui a failli et s'en torture, les tourments de son coeur sont retranscrits avec tant de retenue, c'est réellement touchant.

Et puis un fil d'intrigue parfait, mené d'une main de maître avec un rythme formidable... comme le ressac des vagues, un peu de fougue, tempéré par le repli de l'ecume. Dourvac'h est pour moi le roi du contraste et c'est la force de ce merveilleux livre. "

(Loëtitia Pillault)

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" Je viens de terminer ton livre que j'ai dévoré... C'est si beau, si touchant, si sublime ! Ton histoire m'a bouleversée, ta poésie des mots m'a conquise. Est-ce le récit de ton vécu ou bien est-ce seulement le fruit de ton imagination ? (...) Quoi qu'il en soit, je revoyais en te lisant tous tes tableaux d'enfants. Personne ne parle mieux que toi de la nature marine. Bravo et merci pour l'émotion que tu m'as donnée. "

(Annie Lasry)

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" Ce torrent de montagne sinueux me fait penser au parcours d'une vie... Et étrangement à la vie du héros de Grand Large, surtout si cette vue est suivie de celle de l'océan... Les chemins hasardeux de la vie qui dédouchent dans leurs finalités sur le Grand Large de tous les possibles... Tu te doutes que j'ai reçu ton livre et que j'ai lu Grand Large d'une traite.... Quel parcours que celui de ton héros !... "

(Michèle)

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" J'ai eu le privilège de lire le manuscrit avant de pouvoir lire le livre que j'ai commandé par la suite et je vous le conseille.
Un petit bijou qui oscille entre blessures de la vie, mystère et poésie... "

(Christiana Moreau)

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« Un jour, en insistant, est-ce que je saurai peut-être ?…»
N’est-ce pas là toute la question ? N’est-ce pas là notre quête à tous ? En tout cas ce genre de questionnement est selon moi le moteur et la motivation de notre chemin… Et ce roman est en lui-même une quête je crois, celle du « comment vivre ? comment vivre, malgré...tout ... ». Sujet passionnant, forcément !
J’ai aimé cet univers où les faits violents, tragiques cohabitent avec la sensibilité des émotions traversées, si finement perçues, si finement rendues. J’ai été touchée par ce narrateur qui, à défaut de trouver le sens de ce qui lui arrive, y cherche tout de même un sens, se débat, entre chimères et illusions, dans une réalité douloureuse, parfois sordide, se raccroche à ce qu’il peut, le babillage de la petite Clara, la présence discrète de Rose… « C’est peu dire que les gens s’inventent le monde qu’ils veulent ! »… Et oui, là encore je fais mienne, si tu le permets, Dourvac’h, cette jolie phrase, c’est bien là tout notre pouvoir et notre fragilité d’humains, ce qui nous perd et qui nous sauve en même temps…
Un grand merci à toi pour ce moment de poésie profonde. "

(Sarah)

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" J’ai eu grand plaisir à lire Grand Large, il y a deux livres dans ce livre, le chapitre XV engage la seconde partie de ton roman, c'est-à-dire grâce à Rose lorsqu’elle a dit au chapitre XIV :
« Fais-le. »
Et le narrateur qui répond : « Me soigner, oui puisque c’est toi qui le dis ! ».
D’ailleurs ce chapitre est si court, à peine une page, il s’agit bien d’une transition.
La première partie, plus fluide se laisse lire aisément, nous faisons connaissance avec les personnages, et le narrateur bien englué dans son alcool, essaie de vivre au mieux avec sa « drogue ».
Deuxième partie, brisure brutale, il se soigne avec les manques à vivre, décrit très pudiquement, pas de misérabilisme, jamais. Puis il part, on le retrouve dans sa guimbarde, envie d’agir, retrouver toute sa lucidité, et faire quelque chose pour retrouver Aurélien, puisque lui il sait qu’il n’a « que disparu », il croit  et se persuade (avec raison) qu’il peut le retrouver.
Je pense qu’une influence professionnelle guide ta plume, un environnement difficile, « qui te bouffe » , une envie d’extraire cette lourdeur, on dit que l’écriture peut être une thérapie. Grand bien t’en a pris.
Le peintre et l’écrivain, les deux sont fusionnels, une écriture colorée, j’ai retrouvé les grands yeux de Clara, la petite robe à fleurs, les manches à volants de Rose, sans parler de la façon si poétique de parler de l’océan, du ciel, des falaises et de ses roches, une écriture très visuelle.
Et parler si pudiquement d’un tel drame, le personnage est tout en retenue, sa déchéance n’est pas du tout morbide.
De toute façon j’ai aussitôt eu les acteurs en tête, Michel Simon pour le narrateur, mais en plus jeune et moins moche (une grande sensibilité chez Michel Simon) et pour Clara, Audrey Hepburn (enfant), un joli minois, un peu coquine, et très sensible et très intelligente. Aurélien serait Guillaume Canet (j’adore), pour Rose, Michèle Morgan, belle, douce mais aussi volontaire (puisqu’elle a su convaincre tout naturellement le narrateur de se soigner) ; évidemment tous ces acteurs en plus jeunes ! beaucoup plus jeunes !
Et toujours tes références de qualité, Caspar David Friedrich, Ramuz, Buzzati (oui, cet incroyable Désert des Tartares que tu m’as fait découvrir!) sans oublier ton cher Julien Gracq, et la petite touche sur Jack London pour Martin Eden qui m’a touchée.
Un style précis, un vocabulaire poétique soutenu par une palette de couleurs, un style vivant, une grande sensibilité, une fin que l’on ne pouvait absolument pas deviner au début de la lecture, influence de Simenon. Et tous les tourments de son âme, son sentiment de culpabilité, l’attitude de sa femme, décrits sans violence, sans hargne, avec une grande lucidité, une acceptation mais pas résignée, puisque l’amour pour Rose, et l’attitude de Rose furent son déclencheur pour enfin sortir de sa torpeur d’alcoolique.
Et la façon dont le narrateur retrouve Aurélien, et surtout la description de ce qu’est devenu Aurélien est narrée d’une façon juste, modeste, intelligente.
Ton talent d'écrivain a parlé, et j'ai beaucoup aimé. "
 
(Crépusculine)
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" J'ai lu votre livre dimanche, premier jour de soleil, et c'était agréable. Léger comme l'air printanier. Facile à lire. Vite lu car très ajouré. Beaucoup d'espaces blancs entre les phrases. J'ai eu l'impression que l'histoire n'était qu'un prétexte pour écrire le mot roman sur la couverture mais que ce qui comptait était la tournure des phrases. Chaque phrase comme un bijou. Je l'ai lu comme un poème d'errance, de souffrance, de beauté et d'espoir plutôt que comme roman. C'était un long poème en vers libres.
Très original comme écriture et agréable à lire. Bravo et merci. "
 
(Dominique Duflot)
 
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" Merci cher ami pour ce livre : c'est un véritable bain de poésie ! "
 
(Christian B.)
 
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" (...) Puis c'est le plongeon... déchirure, mort, abîme, tourments.
Mais aussi : envol, pudeur, couleurs, intrigue, peinture, LITTERATURE.
Bravo et merci pour ce roman  qui transporte vers tant d'émotions sur lequelles vous mettez des mots
(des mots sur des maux).
Sincèrement."
 
(Sandrine C.)
 
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Interview = dialogue Souamie-Dourvac'h publié dans Le petit journal de Viviès, mars 2013 :

- Souamie : Ce livre, Grand Large , que tu nous as présenté sous le nom de ton pseudo "Dourvac’h", en décembre dernier sous les Couverts à Mirepoix (...) est ton dernier roman, d’une longue série déjà. Cette histoire, qui est un moment de la vie d’un artiste peintre, se déroule en petites touches d’instants colorés comme celles sur les toiles de l’artiste. Les personnages, l’histoire, sont dépeints avec sensibilité. Le monde est vu avec un regard plein d’acuité, ce qui donne le sentiment d’une profonde réalité et en même temps d’innocence. La nature, la peinture, le monde de l’enfance y ont une place de choix. Il se dégage beaucoup de poésie malgré la trame de l'histoire un peu sombre. Même si la mort apparait c’est juste cette trame légère de la vie qui coule sans que rien ne puisse vraiment accrocher au monde de la souffrance.
Je sais que tu ne tiens pas à parler spécialement de toi, tu préfères qu’on parle de ton livre. Y a-t-il une part de vécu dans cette histoire ? Et que veux-tu faire passer ?
- Dourvac’h : c’est purement imaginaire à l’opposé même de la vie de l’auteur. Mon intention était d’imaginer des épisodes de vie au travers de personnages, des ressentis très forts pour les traduire en mots et que ce que j’ai imaginé se reproduise presque exactement dans l’esprit du lecteur, en espérant que l’imaginaire du lecteur rejoigne le mien et que la force que j’ai pu donner au personnage vive longtemps dans son esprit.
- Souamie : Pourtant, tu te réfères indirectement à ton vécu professionnel, je pense à ton personnage qui a tendance à boire un peu trop et qui parle des conseils de son toubib avec un petit ras-le-bol ! Cela m’a fait rire (...) Tu sembles aussi ne pas apprécier que j’utilise le terme "poétique"...
- Dourvac’h : Je préfère me référer au style littéraire romantique du XIXème siècle ou, en peinture, à Caspar David Friedrich qui est l'artiste le plus "significatif" de la peinture romantique allemande. Je préférerais avoir écrit Grand Large dans l’univers artistique du XIXème ! Pour moi, le dernier écrivain romantique restera Julien Gracq, qui fut notre contemporain : son style est fort et intemporel.
Une œuvre, c’est comme un tableau que l’on crée avec force pour que cela puisse exister vraiment dans l’esprit du lecteur, on le fait d’abord pour soi, on recrée le monde réel puis on le reprend, on le transforme jusqu’à sa quintessence.
En matière de "romantisme", on cherche un lyrisme des phrases qui aient d'abord un rythme, une musique, et qu'il n’y ait rien de sordide... et même s’il y a des choses violentes et moches, on n’insiste pas dessus.
C’est comme Simenon qui sublime ses histoires. Ses personnages peuvent avoir de la haine en eux, mais le style de son écriture est vraiment beau, même si l’histoire est sordide, cela devient poétique. Avec du banal on peut faire passer de la poésie : Simenon était d'abord un artiste...
De nos jours, peu d’auteurs français pensent au lyrisme, à l’universalité, et pourtant... une histoire construite autour de personnages qu'on rendrait un rien "universels" devrait aussi intéresser les gens. Pour moi, le lyrisme devrait être inhérent à la littérature. Maintenant, les auteurs - surtout en France - répondent à la pression d’un système, et ce ne sont plus les qualités esthétiques d'un ouvrage qui font reconnaître un auteur. Il suffit juste que les médias nous abreuvent du nom et de l'image de l’auteur, et passe muscade...
- Souamie : Quels sont les lieux qui t’ont inspiré ?
- Dourvac’h : La Franqui, le château de Leucate et les falaises du Cap Leucate...
- Souamie : Encore quelques mots sur ton livre. Tu mêles la poésie des mots et des couleurs. C’est sans doute cela le lyrisme romantique ! Ton écriture est remplie d’images très belles par exemple : " Les mains marguerites de Clara. Petite fille blonde, nez retroussé. Sa robe couverte de petites fleurs des champs. " (...) " Regarder la mer empêche de mourir." (…) " Des puits de lumière dansaient à la crête des vagues " (…) " En peignant, j’ai l’impression que la musique sort de mon propre cœur. " (...) "

(texte rédigé par Souamie - avec retouches de l'auteur)

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Merci à Vous - nos dix Amies si attentives - pour votre incroyable confiance, et votre sincérité...

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Si vous souhaitez à votre tour vous procurer ce livre,

il vous suffit de rejoindre l'espace "LIBRAIRIE" 

et chercher en rubrique "romans" sur le site de

Mon Petit Editeur

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... et bientôt par ici, un article sur

La Sans Par de notre Amie Christiana Moreau

(paru tout récemment aussi chez le même éditeur)

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photographies :

Dourvac'h

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(5) & (6) : Statue d'Athena à l'Hôtel Del Lago, Puigcerda (Cerdanya), 3 février 2013

(7) : Une prairie à Viviès (Ariège), août 2012

(8) & (9) : Ruines du Château médiéval de Leucate-village (Aude), août 2012

(10) : Prairie sur la rive droite du Douctouyre à Vira (Ariège), juin 2012

(11) : L'Atlantique vu du sentier côtier près San-Sebastian de La Gomera (Canarias), mars 2013

(12) : Chat au crépuscule dans une prairie à Viviès (Ariège),août 2012

(13) :  Barranco (torrent) en amont d'El Cabrito près San-Sebastian de La Gomera (Canarias), mars 2013

(14), (15) & (16) : Côte rocheuse entre San-Sebastian de La Gomera et El Cabrito (Canarias), mars 2013

(17)  :  L'Atlantique vu du sentier côtier près San-Sebastian de La Gomera (Canarias), mars 2013

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Rappelons ici - à nouveau - que la petite station balnéaire de La Franqui, le château de Leucate et tout l'espace du Cap Leucate (Aude) furent ces Génies du Lieu sans lequels Grand Large n'aurait pu (ex nihilo) ni naître ni prospérer...

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lundi 25 février 2013

Grand Largement Vous dire "MERCI !" ...

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... et vous dire à très bientôt sur vos sites !

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... ainsi qu'ici même pour un nouveau bel article dimanche 10 mars avant minuit !

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Grand Large est inspiré de la magie des lieux du Cap Leucate (Aude) ; la rêverie du narrateur n'est que l'émanation naturelle d'un étrange chalet en rondins surpris le long d'une ruelle-escalier, niché juste sous la falaise calcaire ; les tableaux du "peintre raté" qu'est Bruno Josse (sur le modèle de l'Aimé Pache, peintre vaudois, merveilleux roman méconnu de C.F. Ramuz publié en 1911) n'existent que par l'a-pic foudroyant sur le grand vide de la mer émeraude; les ruines romantiques "friedrichiennes" du château médiéval à l'avant-dernier chapitre (le rendez-vous avec Rose) existent réellement à Leucate-village, là où les étangs s'ouvrent soudain sur l'infini...

Aurélien, Clara, Charlène, Rose sont bien nés là-bas, avec Bruno.

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Merci de votre gentillesse... et de votre géniale confiance !!!

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Retrouvez vos neuf très belles critiques du livre à la fin de l'article ci-dessus !

Pour ma part, les trouvant agréablement détaillées, argumentées, non point flagorneuses... mais surtout bienveillantes pour "nos" personnages, enfants et adultes, qui désormais peuvent vraiment "vivre leur vie" : par la simple magie de nos imaginaires réunis en cette oeuvre de papier, étrange monde où ils peuvent désormais évoluer en liberté...  

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Julien Gracq, qui reste notre dernier écrivain romantique, écrivait avec justesse que la moitié d'une oeuvre naît de l'imaginaire de son auteur, et l'autre moitié de celui de son lecteur...

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mardi 5 février 2013

La montagne magique

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photographies :

Dourvac'h

(1), (2), (3), (4), (5) (6) & (7) : "La montagne magique" autour d'Ur (Cerdanya), 3 février 2013

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dimanche 20 janvier 2013

501ème miroir des Grands Chemins...

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Un espoir, un pays qui veut vivre et guérir de la bêtise obscurantiste, le vivre-ensemble qui se bat pour renaître : le Mali, les griots et leur kora, la magie de la langue bambara... Salif Keita, Mory Kante et tant d'autres... terreau millénaire où le blues du Mississipi prit ses plus solides et fabuleuses racines !

Oui, l'une des plus anciennes civilisations du monde face à ces tristes crétins à kalachnikoffs et lance-roquettes - leur habituelle panoplie pseudo-phallique -, leurs drapeaux noirs de Barbe-Noire ringards, leurs picks-up à F-M de m..., leur "arsenal libyo-kadhafiste", leur passé de dealers de Marlboro, leur banale stupidité, leurs trafics minables de mafieux, leurs garde-frontières "arrosés", leur prévisible brutalité oppressive, leurs méthodes de nazis (une balle dans la tête pour chaque otage à leur merci)... Ces nazes accaparant depuis des mois et des mois les deux-tiers d'un pays... De plus - le saviez-vous ? - ces crétins "n'aiment pas la musique" puisque c'est un "péché contre Dieu", n'est-ce pas ??? !...

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Pouvoir relever un jour les tombeaux des saints musulmans profanés à coups de pioche, à Tombouctou et ailleurs...

Pouvoir guérir ensemble de l'accablante tristesse que nous procure cette bêtise "terroriste" (ce réservoir à salauds, cette pieuvre à psychopathes dérisoires) ...

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Renaître par l'enthousiasme des Maliens de Montreuil à Bamako, par l'énergie des centaines de griots, chanteuses, chanteurs et musiciens du pays : toutes celles et tous ceux qui n'ont jamais accepté de voir mourir d'imbécilité leur pays extraordinaire...

Car marre définif des imbéciles violents toujours "excusés", des tortionnaires grégaires ou solitaires, de tous ces carencés de l'affect et de l'intelligence, de tous ces soi-disant "religieux" laveurs de cerveaux-en-gros, frustrés et porteurs de mort !

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Nous devons changer de siècle, décidément !!!! Soyons - comme un certain Charles en juin 40 - de ceux qui sauront toujours dire "non" au néant...

Eternel combat, éternelle attente, éternel retour d'un grand Printemps des peuples, en leur irremplaçable... magicienne diversité !

(Dourvac'h)

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 Ah, Stefan Zweig et sa Pitié dangereuse (ou L'impatience du coeur)...

 petit roman intense à l'incroyable fluidité de langue, paru en allemand et pour la première fois en Suède en 1939... Une petite ville de garnison en Autriche, avant la Grande Guerre... Un sous-lieutenant mal dégrossi s'y ennuie et se trouve invité au Château... Même intensité tragique et poétique que ce que nous ressentions à la lecture vertigineuse de ces extraordinaires nouvelles que restent pour nous : 

La Scarlatine (dans le recueil Wondrak),

tout comme le terrible drame intime de Destruction d'un coeur...

ou la bouleversante retenue de La Gouvernante

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Ah, et ce Grand Large, avec son trop nécessaire petit commerce auteurial...

Mais, ouf... fini ! Puisqu'après 1 semaine rien ne reste de nos 30 (+ 4) exemplaires... 

"Gloire" insigne en nos obscurs labeurs de facteurs, à s'auto-médailler sur la poitrine !

Clin d'oeil à notre Amie Christiana Moreau

et sa  Sans Par, dont je recevrai bientôt le bel exemplaire ! 

(bien sûr par la grâce de notre commune fée-éditrice : Mon Petit Editeur...)

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Ah, et la belle et tendre, exceptionnelle oeuvre graphique de notre Amie

Isaly

aux deux premiers albums magiques !

Le magasin de souvenirs (édition "2 Vives Voix")

Mademoiselle Sel (édition "Des ronds dans l'O")

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photos : Dourvac'h

Posté par regardsfeeriques à 08:27 - Commentaires [19] - Permalien [#]