"Grand Large"

Ah, se mettre en devoir de fabriquer soi-même...

... trente exemplaires d'un petit livre totalement impubliable (*)...

... avec espoir qu'ils trouvent en Vous parents adoptifs...

C'est dire comme j'aurai besoin de Vous !!

C'est pour bientôt... (**)
*
Dourvac'h
L'Atlantique vu de "La Isla de la Gomera" (Canarias), février 2012
*
(*) du moins en cet endogamic Mafias/Copinages/Renvois d'ascenseurs/Pipôls/Goût de ch...ttes-Land !
Tristes réalités excluantes d'un (solide) dispositif éditorial de paralittérature malfoutue nationale :
monstre qu'il vaut mieux regarder en face, ne vivant que de notre naïveté et notre soumission !
(**) ... avec extraits et résumé de Grand Large, qui vous seront présentés ici même...
*
Et, pour patienter, faites un TRES beau voyage dans le (fabuleux) Monde poétique d'
"L'âme de fond"

Toi qui t'interroges,

... levant tes yeux au ciel,

... sombre émeraude ...
" Pourquoi cette vie ? "

" Pourquoi pas une autre ... ? "
C'était...

... il y a si longtemps...
*

dessin :
Dourvac'h
L'âme de fond (*)
(dessin préparatoire : 30 x 40 cm, 21 avril 2012)
(*) ... qui est bien mienne, au fond...
*

Simplement dessinant (et peignant)
cette petite Fée bien présente
en nous, en moi, en Vous :
la Bienveillance...
*
dessin :
Dourvac'h
J'avais sept ans et la mort n'existait pas.
(détail dessin : avril 2012 - voir article précédent)
*
Photographies :
Wedding dress, XIXth century (ci-dessus)
Robe en indienne, manufacture XVIIIème siècle (ci-dessous)
*

*
Enfin, ce beau cadeau d'une Amie de Liège,
artiste sculptrice et peintre...
*
Veuillez cliquer sur ce mot-ci...

( ... bleue, rose, mauve... )
*
Christiana
détient ce rare talent de "cerner" les âmes en 2D, 3D...
*
... et vient de publier en ce 1er avril
un (formidable) article sur le parcours artistique et la vie d'
*
"J'avais sept ans et la mort n'existait pas. "

Regard qui naît...

... doucement...

... d'un visage...

... cerné de fleurs et de pensées...

... sauvages...

" Est-ce que j'existe pour quelqu'un ? ... "

Robe fleurie du printemps...

Poupées et miroirs...
Petit bois de bouleaux...

Grand projet de tableau...

... sauvage...
*

Dourvac'h :
"J'avais sept ans et la mort n'existait pas."
(dessin préparatoire : 30 x 40 cm, 8 avril 2012)
*
Extérieurs Viviès (Ariège), mars 2012
*
... et Vous disons, d'ici là :
" Au beau dimanche 22 Avril ! "
" Comme une image...

... féminine...

... bienveillante...

... silencieuse, aussi...

Fenêtre...

... ouverte...

... où naître...

et renaître...

Se reconnaître...

(Peut-être... )

" ... est-ce moi, là aussi ? "

... Grands yeux chargés de rêves... "
*

détails peintures (huile et acrylique sur toile) + dessin
& parcours introspectif :
Dourvac'h
*

(1), (2), (3), (11) & (13) Adolescence,
(d'après l'esquisse aux crayons couleurs, ci-dessus)

(4), (5), (6), (7), (8), (9), (10), (12) ,(14) & (15)
Peintre au miroir de l'âme,
avancées d'août 2011 à janvier 2012 (et toujours inachevée... )

**********************
PS : mais voilà que le tout PREMIER album en couleurs entièrement illustré par notre Amie Isaly,
"Le Magasin de Souvenirs" de Jeanne Taboni-Misérazzi vient de paraître ce 16 janvier aux éditions 2 Vives Voix !!!
Allez très vite sur son site pour en admirer quelques images, et sûrement le commander !!!
C'est sur :
http://www.isa-ly.blogspot.com/
Et nous y reviendrons ici quand je l'aurai découvert "en vrai"...

Et Vous êtes invité/e/s...

... à aller lire...

... TOUTES nos longues réponses à vos cha(t)rmants Commentaires...
avec au moins six "conseils de lecture" :
c'est à l'article suivant !
Je... (intériorité, extériorités)

Je... lis beaucoup, vraiment beaucoup en ce moment...
... Le Rouge et le noir de Stendhal (Le Livre de poche). Extrême finesse psychologique dans la description du lien entre Julien Sorel et Louise de Rénal, avec surplomb de Monsieur de Rénal, puis de ce "Vallenod" qui envie le jeune précepteur, tableau balzacien (succulent) de Ferrières dans toute sa (petite mais ambitieuse) vie de province jurassienne : histoire terrible et attachante dite "Chronique de 1830"... Comme c'est frais, profond, inégalé, subtil, "classique" et taillé dans le marbre des sentiments, d'un style qui "invente" et chante chaque phrase, et dans l'ambivalence de personnages "ni tout blancs ni tout noirs" à tout moment de l'intrigue...
(Tout y est parfait, évidemment à cent mille lieues des interchangeables houellebecquées & foenkinooseries prédigérées donnant actuellement le "la" au goût du public : triste règne du paralittéraire français en vogue, phénomène de foire assez minable mais toujours hégémonique et "triomphant"...) !

... Dracula de Bram Stoker, publié en 1897 (en poche aux éditions "J'ai lu") : un comte aux yeux rouges et à la face blême qui sort la nuit par la fenêtre de son vertigineux château des Carpates - rampant comme un lézard contre la muraille au-dessu de l'abîme, Jonathan Harker qui en devient le prisonnier, la belle somnambule Lucy se perdant dans les ruines d'une l'Abbaye, Renfield le fou qui capture des mouches pour nourrir des araignées, et ce bon Docteur Van Helsing qui s'en va patiemment et bravement "traquer le monstre"... Tout un imaginaire à la fois romantique et fantastique... Le journal de bord tenu par le capitaine du navire (bientôt bateau-fantôme) transportant un cercueil "suspect" est un bel exemple de la montée d'un suspense angoissant...

Je... préfère de loin ne pas être étiqueté : ni éclaireur ("Scouts, toujours..."), ni enchanteur (la place étant déjà occupée par "Marzhin", toujours vivant en sa prison aérienne - éternelle - de "Bréchéliant"... ) et surtout pas poète ("Le genre poète-pouêt" ! disait un copain il y a longtemps...) : simplement, la caractéristique d'être humain - comme Vous toutes & tous - m'irait très-très bien...

Je... peins si lentement... si lentement et si naïvement !
Et ne jamais se décourager de cela...
Couvrir et recouvrir... Enluminer des contours... accentuer certains reliefs...

Ne pas louper le drapé d'un rideau, un dégradé de plafond, rehausser les couleurs de vitraux, "soigner" bientôt des mules brodées de roses, donner les reliefs aux replis d'une robe...

Sans oublier le chromatisme des deux papillons qui se poseront sur le pinceau-rameau de la Fée, sa palette, son récipient à pinceau, un pot de grès aux deux roses...

Et toujours cette impression de peindre mon "moi" d'une autre existence...
La jeune fille du tableau semble d'ailleurs avoir idéalement "tout son temps"... et toute la vie qu'il lui faut pour apprendre à peindre "correctement", et avec passion, même !!! ...

Evidemment, je ne puis m'empêcher de l'envier - toute imaginaire que puisse être la belle artiste-fée !

Je... et les faux-semblants... Ne pas y arriver...Faire risette quand pas envie ? Se forcer ? Impossible ! Et ne pas savoir "pardonner"... Tout cela manque sacrément de charité chrétienne... Les dieux de ma "bible" à moi : la bienveillance... (Croire encore aux Fées, à notre âge !!!)... l'effort (Quel mot horrible, n'est-ce pas !)... dont l'effort d'apprendre (y compris sur soi-même)... détestant particulièrement les bons sentiments affichés lorsqu'ils se trouvent en décalage complet avec les actes (Résultat de trois millénaires d'hypocrisie propre à trois tristes religions monothéistes !) et vénérant cependant l'énergie collective...

Je... dois croire en mes chances (infimes) de trouver un éditeur pour mon dernier "petit récit", Grand Large... (Quatre Amies lectrices et un spécialiste de Ramuz m'ayant assuré que la version finale du roman leur "convenait" !)... Donc, mobiliser encore de l'énergie vitale (il m'en reste parfois si peu!) pour acheter une nouvelle cartouche d'imprimante, tirer deux ou trois exemplaires nouveaux du manuscrit, les porter "pour reliure spiralée" chez le duplicopieur de Foix (Ariège), acheter des enveloppes-bulles... pour, après celle d'Actes Sud, trouver les adresses des Editions du Rouergue et d'Edilivre, sans oublier d'écrire la traditionnelle "lettre d'accompagnement", humble et polie... (bien qu'inutile !) : bref, y croire un minimum pour effectuer toute la série de ces "pénibles" (car délicates) opérations... et attendre stoïquement les lettres (impersonnelles) de refus poli... et d'ici deux à trois mois - sans trop ruminer mon sentiment d'échec et d'injustice - trouver à nouveau de l'énergie pour mettre en page et vraisemblablement devoir auto-éditer (péniblement) ce petit opus pour Vous...

Bin, oui... et tout cela pendant que la masse des lecteurs/lectrices continueront à acheter leurs annuels Catherine Millet-Michel Houellebecq-Virginie Despentes-David Foenkinoos-Frédéric Beigbeder- ... et autres écrivassiers paresseux : se souvenir de l'emblématique "Je suis un point de pipi dans l'espace." de la narratrice d'Alina Reyes ou de la délicatesse de "Cette connasse m'avait vraiment énervé !" du narrateur du dernier David Foenkinoos... Vrai grand concours permanent d'élégances du "roman" (?) français contemporain !!! ... sans deviner que parallèlement à la publication-promotion tonitruante de tant d'ouvrages "inoubliables", d'obscurs écriveurs de manuscrits galèrent de leur côté, pour se faire seulement "lire une fois EN VRAI" (et pas en diagonale ou en pas du tout) par un(e) jeune stagiaire sous-payé(e) chez Gallimard-Gasset-Seuil-Stock-Plon-P.O.L-L'Olivier and Co... qui reçoivent et classent stoïquement les 300 à 500 manuscrits mensuels émanant d'inconnus... (Triple Grrrr-Grrrr-Grrr !!!)

... Règle de conduite simple : ne jamais admirer les personnes (Ah, cette idôlatrie suspecte pour "les artistes" et "les écrivains" !!!) mais bien les oeuvres réalisées par elles, et parvenir à dire précisément ce que l'on aime en cette oeuvre, voire POURQUOI on l'apprécie, ce qui nous touche personnellement dans l'oeuvre, etc. ...
Car tout le reste ne se révèle bien souvent qu'être du "flatte-flatte" (flagorneries intéressées ou dites "de connivence"). Je prendrai pour exemple la connivence journalistique - véritable "réflexe de survie" qui s'impose aux professionnels n'ayant d'autres "choix" qu' avoir à parler (plus ou moins longuement) d'oeuvres qu'ils savent totalement insignifiantes. Cette soumission s'explique par l'humain souci de "garder sa place" face aux logiques commerciales prédéterminées "enrôlant" les journaux et chaînes de télé dans lesquels ils travaillent... : flagorneries de commande, bien sûr strictement sans intérêt pour nous, mais permettant au journaliste de "faire illusion" : cela ressemble effectivement à "du travail de professionnel"... Pourtant, nulle attention réelle et aucun rapport critique véritable (objectif) à l'oeuvre présentée, généralement encensée avec large usage du Culte de la Personnalité de "L'Auteur incontournable" (Quelle marque de slip porte-t-il ? Où part-il en vacances ?) et de son dernier ouvrage évidemment "jubilatoire" !!! ......

... mais comment dire "vrai" (être sincère) tout en restant positif, aidant... et "sobre" (mesuré et crédible) lorsque nous encourageons et commentons les oeuvres d'Autrui ?
Je lis parfois aussi, hélàs ! (et avec effarement) des propos mielleux, superlatifs et lénifiants - jusqu'à l'écoeurement - en commentaires réciproques jusque sur nos sites... et voudrais m'empêcher - pas toujours efficacement - d'aller moi aussi TROP dans cette direction-là, qui effectivement nous permet de croire "faire plaisir" et de "gagner du temps" mais aussi de masquer notre propre inattention à ce qui est exprimé, produit avec beaucoup d'efforts par la personne... Aimant l'effort, l'ayant déjà dit plus haut... et préférant toujours le silence prudent aux faux-semblants pressés ou aux excuses de soi-disant "incompétence" lorsque nous n'osons pas "développer" un peu plus notre ressenti PERSONNEL...

D'ailleurs, ne passons-nous pas nos existences "ombreuses" à nous sous-estimer et auto-déprécier la valeur de nos propres oeuvres, ou celle de nos propres regards critiques ?
Ceci, justement, quand tant d'imbéciles et autres paons - imposteurs sans talent, cependant suffisamment avertis et habiles - "l'ouvrent" sans cesse, armés simplement de leur culot, leurs mégaphones médiatiques,leur belle plastique, leur look étudié... et toujours soutenus à bout de bras par quelques solides connivences et autres liens d'endogamie journalistico-commerciale... Pensons ainsi aux"grosses ficelles" dissimulées à la plupart des spectateurs et lecteurs, censés rester éternellement crédules, faisant confiance à des animateurs de TV qui, pour la plupart, n'ont même pas lu l'ouvrage qu'ils présentent mais qu'ils ont pour mission de "faire acheter" tout en faisant mousser l'Auteur... ("Vu à la télé")... Avant de recevoir leur "prestigieux invité" (le Houellebecq méprisant, la môme Nothomb et ses" joulis chapiôts", etc., qui feront correctement leur numéro habituel), ces excellents vendeurs-promoteurs de lessive narcissique se font faire des "fiches" par une petite équipe de jeunes lecteurs "mercenaires", restant évidemment invisibles à l'écran... Ainsi, ils ont l'air de savoir de quoi ils parlent... (Lu chez mon dentiste un article - accablant - consacré à ce futile sujet dans un "Marianne" tout récent...)

... Ah, ce clacissisme merveilleusement descriptif de Tess d'Urberville de Thomas Hardy, ("Le livre de poche", dans la traduction magnifique de Madeleine Rolland), avec ses 59 chapitres, ses 504 pages et ses sept "phases" (Jeune fille / Femme / Le réveil de la vie / La conséquence / La femme paie : le converti / L'achèvement)... Roman publié en Angleterre en 1891... A la lecture se superposent en filigrane les merveilleux souvenirs du visage de Nastassia Kinski dans l'adaptation cinématographique "Tess" (1979) de Roman Polanski - comme les traits de son visage adolescent dès les premiers plans (scènes de train) de "Faux mouvement" (1975) de Wim Wenders, son cinéaste découvreur...
... puis le journal inattendu du lieutenant Louis Poirier (mobilisé dès la fin août 1939) au printemps 1940 de la "Blitzkrieg" : Manuscrits de guerre de Julien Gracq (éditions José Corti, 2011 : publication de deux cahiers posthumes) - fascination pour cet esprit libre et toujours distant, pris dans la routine absurde d'une guerre perdue d'avance (20 mai au 2 juin - date où les deux soldats seront cernés dans une cave au bord d'un canal et devront se rendre (cf. page reproduite ci-dessous) ... Une expérience humaine qu'il réenchantera de belle fiction ardennaise dix-huit années plus tard, en un "récit" magique et discrètement romantique : Un balcon en forêt ...

Vous pourrez en apprendre beaucoup plus sur l'oeuvre de Julien Gracq en allant visiter, soit ici le lien "José Corti" - colonne de droite en "L'art d'éditer" - , soit le tout premier article de mon "petit site" littéraire, par trop ambitieux... depuis, abandonné aux corbeaux (Son tout premier article était consacré aux oeuvres de Julien Gracq, son second à un roman célèbre d' Henry James et son troisième et dernier aux romans de Dino Buzzati ) :

... découvrir encore, non loin du XVIIIème siècle enchanté de Joseph von Eichendorff (Ces Scènes de la vie d'un propre à rien que découvrait l'écrivain itinérant du film "Faux mouvement" de Wenders), la magie de la langue triomphante et de la narration flamboyante (Une vision impitoyable et poétique des premiers âges d'un "Nouveau monde" : l'Amérique puritaine finissant d'écraser la civilisation amérindienne...) éclatant avec mille détails fascinants dans La lettre écarlate (1850) et les dix-neufs Contes et récits du recueil de Nathaniel Hawthorne

... puis l'âpre poésie des monts du Taurus et de la plaine de la Tchoukourova dans les quatre tomes homériques de La saga de Mèmed le Mince, soit la réunion des quatre romans Mèmed le Mince (1955) / Mèmed le Faucon (1969) / Le retour de Mèmed le Mince (1984) / Le dernier combat de Mèmed le Mince (1987) du prince des conteurs Yachar Kemal : 1642 pages avec de magnifiques photos noir-et-blanc (ainsi que l'admirable photo-couverture de Roland et Sabrina Michaud)
" La nuit était très sombre. L'obscurité était épaisse comme un mur. L'odeur des herbes, le parfum tenace des fleurs emplissaient la tente. Le coussin sentait la menthe des montagnes. J'étais depuis deux jours l'hôte de Müslüm Bey. Depuis deux jours je ne fermais pas l'oeil. (...) "

... enfin, célébrer le chef d'oeuvre de C.-F. Ramuz, Vie de Samuel Belet (sa première parution en 1913 - ses rééditions en collection de poche aux éditions L'âge d'Homme (Lausanne) et chez Gallimard) : la vie sentimentale d'un orphelin qui n'aura "pas de chance" et trouvera une certaine sérénité à l'âge vieillissant... Magnifique récit humaniste, d'une grande pureté d'expression... On ne changerait pas un mot !
Quand on songe qu'aujourd'hui, grand nombre de nos concitoyens ont entendu parler en long et en large de "La possibilité d'une île" ou de "La carte et le territoire" de M. Houellebeq (le premier est un bien médiocre récit, le second reste un pompeux recueil de réflexions philosophiques-de-comptoir, dûment "goncourtisé" par un archipel TRES intimidant de puissantes petites "mafias" journalistico-éditoriales)... mais ces mêmes lecteurs de "littérature" n'ont toujours jamais pu entendre nos "experts" (!!!) critiques littéraires les entretenir de l'existence et l'actualité intemporelle de pareil chef d'oeuvre méconnu de Ramuz, oeuvre d'art bientôt centenaire... Comme s'ils voulaient nous fabriquer un pays de crétins amnésiques, à leur image...

... aussi, ne pas oublier de signaler qu'il "me" reste sur les bras (en tant qu'auto-éditeur besogneux, tirant bravement ses objets artisanaux à 30 ou 50 exemplaires, et les "cédant" à leur prix de fabrication et d'envoi) encore cinq exemplaires du livre illustré Au Jardin de Dourvach et Isaly (2008) et dix du petit recueil de nouvelles Fées, rêves et glaces (2009) du même Dourvac'h (disponibles à prix d'ami, bien sûr, à "La Compagnie des Fées auto-édition-diffusion" en envoyant simplement votre courriel-demande à dourvac_h@live.fr)

Ah, bin tiens... je sais désormais que vous appréciez grandement les commentaires "longs, personnels... et intéressants"... et bien sachez que je les apprécie tout autant !!! (rires)... et les attend donc de Vous à nouveau ... et Vous remercierait pour cela avec infiniment de gratitude et de sincérité !!!
Heum... n°1 : cet article "kolossal" (m'ayant coûté beaucoup-beaucoup d'efforts et de temps rédactionnel)
restera en place jusqu'au dimanche 22 janvier, minimum...
... pour recevoir Vos éventuels commentaires SUR LE CONTENU, S.V.P. !
("Ugh ! J'ai dit..." comme dit le sachem de mes vieux Lucky Luke...)
Heum... n°2 : disons que les "Joyeuses Pâques ! Tu es le meilleur ! Un heureux noël ! Ah, qu'est-ce qu'on est bien chez toi ! (etc.) " ne me suffisent pas tout à fait... et que... (Heum... n°3) ... j'attende évidemment encore "un peu plus" de Vous, pour simplement me donner envie de continuer l'aventure du site...
Comprenons ainsi que je reste un "client" TRES emm...dant ... euh, juste un peu exigeant et difficile à apprivoiser, au fond !

Bises... pour une grande & riche année de contournement de mafias, avec beaucoup d'exigence et d'efforts individuels de notre part... de petits bonheurs, d'épanouissements et de belles luttes collectives !!!
*

photographies & peinture : Dourvac'h
*
Araches (Haute-Savoie) & Viviès (Ariège), décembre 2011
Peintre au miroir de l'âme (huile et acrylique sur toile, 130 cm x 195 cm) - en cours : 2011-2012
"La alma : La que Sabe..." (L'âme : Celle qui Sait... )

"Comme l'art est lent et difficile ! " ...

se plaignait-elle sans cesse...

(Peut-être est-ce de s'obliger à vivre de tout autre chose ?)
*

Tableau & photographie :
Dourvac'h
Peintre au miroir de l'âme
(huile et acrylique sur toile 1,30 x 1,95 m - toujours "en cours" depuis septembre 2011)
Ombre d'âme surprise sur le chemin, décembre 2011
Sages résolutions... ?

Ne plus prendre autant les choses à coeur...

Ne plus se laisser engloutir par le travail...

Contribuer à chasser (pour l'an prochain) cette meute (*) qui a ruiné le pays...

Publier ou auto-publier (pour bientôt) un ou deux romans (**) ...

Finir de peindre cette demoiselle qui ressemble à mon âme...

Croire (un peu encore) en l'Amitié...

... et l'amour,

Fées de toute vie...
*
Photographies et huile & acrylique sur toile :
Dourvac'h
Peintre au miroir de l'âme
(état d'avancement du tableau 1, 95 m x 1,30 m - détails - au 8 novembre 2011)

Château de Gargas, Viviès (Ariège) et environs, 30 octobre 2011
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(*) Meute organisée (ou "mafia") sans rapport avec nos deux sympathiques amis, présents à l'écran...
(**) Il s'agit de Grand Large et de PanGea ...
Comme nous aimons...

... les roses et leurs mystères...

Les mots reçus d'Autrui...

... nous sont ces roses-là...

... uniques et sans épines,

aux longs replis jamais identiques...

"Elle est là, toute à son oeuvre, dans ses pupilles on lit le mystère de la création, la plongée en soi pour aller chercher l'énergie et le geste. Et en même temps la floraison de ses cheveux, de sa robe et les coloris si profonds nous la rendent proche, je ne sais comment dire mais ces motifs "l'humanisent" comme si la femme était merveilleusement liée à l'artiste."
Artiste-peintre (& Amie), ce 15 octobre 2011
*

Photographies et huile & acrylique sur toile :
Dourvac'h
*

(1) & (3) : Roses à Viviès (Ariège), soirée du 11 octobre 2011
(2) & (4) : Peintre au miroir de l'âme
(avancée de la toile 1,30 x 1,95 m, soirée du 11 octobre 2011)
(5) : Rosier au château de Gargas - hauts de Viviès, juin 2011
*

Susanna
de Henry Salem Hubbel
*
(Merci pour cette TRES belle découverte, chère Maria-D. !!!)
Elle, à fleur d'âme...

... figure de femme sauvage...

... poursuivant son ouvrage...

... fileuse éternelle, artiste dévidant...

... son fuseau-pinceau, son rouet-chevalet...

... sans se soucier de la grand' roue du Temps...
*
Dourvac'h
Peintre au miroir de l'âme
(Autoportrait d'âme ou "portrait intérieur" de l'artiste)
- éternelle toile "en cours", huile & acrylique : 1,95 m x 1,30 m -
*

" Alors, imperceptiblement...

... la haute salle du château où j'avais peint...

... s'est éteinte... "
*

P.S. (*) : Ne m'en veuillez pas trop de tous mes "retards"...
Passerai très bientôt par chez Vous !!
(Hélàs, bien mal en point ces temps-ci... )

(*) Heum, à ce propos... Vous encourageant vivement à voter en masse
à "nos" Primaires citoyennes des 9 et 16 octobre prochains !!!
*
Photographies :
Dourvac'h
Rose et Crépuscule sous le chêne - commune de Viviès (Ariège)
Ne pas s'aimer...

" Ah, si j'avais pu être autre... "

... en d'autres lieux, d'autres temps...

Accepter pourtant ce siècle de néant...

... contourner ses moutonnismes épuisants,

... accepter l'isolement...

Retrouver nos chers Maîtres du passé...

... et Vous faire lire Ramuz ...

... alpha et oméga...

... du roman-poème...

Chère année 1905...

... éternellement florissante ...

Dourvac'h
*
(1) (3) & (5) Peintre au miroir de l'âme, au 18 septembre 2011
(tableau huile & acrylique/lin : 1,95 m x 1, 30 m, "en cours"...)
(2), (4) & (6) Cieux d'Ariège, septembre 2011
(7) Quelques oeuvres de (et sur) C. F. Ramuz...
(de haut en bas et de gauche à droite, par ordre chronologique)
(8) (9) & (10) Trois pages d'Aline de C.F. Ramuz
(soit l'incipit de sa première oeuvre romanesque, publiée en 1905,
(rééditée dans la collection de poche "Les Cahiers Rouges", éd. Grasset)
(11) & (12) Rosier à Viviès (Ariège), septembre 2011

